Diplodocus : « Slow and Heavy »

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23 mars 2020 par Vincent Mondiot

  Pour relancer un peu le blog, quoi de mieux, je vous le demande, qu’une nouvelle critique d’un disque complètement fucked up dans le fond comme dans la forme ?
Rien, effectivement.

   On parle donc aujourd’hui de Slow and Heavy, le premier et unique album de Diplodocus, un projet américain sur lequel, comme souvent avec ce genre de délires, je n’ai absolument aucune info.

   Sorti l’année dernière, ce disque de dungeon synth (pour les retardataires, j’explique ici en quoi consiste ce genre pour le moins particulier dont je suis complètement amoureux) se propose, cette fois, d’offrir un paysage sonore à celles de nos rêveries qui concernent les dinosaures.
Qui n’aime pas les dinosaures ? PERSONNE n’aime pas les dinosaures. Les dinosaures, c’est les dragons à portée de main, c’est la preuve que rien ni personne sur cette planète n’est éternel, et c’est, normalement, une étape importante dans l’enfance de tout un chacun, question passions débiles.
Pour ma part, quand j’étais en CE2, je collectionnais des fiches sur les dinosaures que je rangeais précieusement dans un classeur prévu à cet effet. Mon favori, c’était l’albertosaurus, parce qu’outre avoir un nom rigolo, c’était en fait un dinosaure ultra vénère, genre un super t-rex méga dangereux.
J’étais un enfant qui respectais beaucoup la puissance physique, visiblement.

   On s’est perdus, je m’en excuse.

   Donc, oui, Slow and Heavy. Cinq titres de quelques minutes chacun, qui ont probablement été réfléchis pour pouvoir servir de bande-son à un vieux dessin-animé sur la période jurassique, ou à un jeu vidéo mettant en scène des dinosaures opposés à un chasseur solitaire armé jusqu’aux dents.
C’est lent, c’est lourd, comme annoncé dans le titre, c’est instrumental, évidemment, c’est inutilement grandiloquent, et surtout, c’est trop bien, comme vous l’avez déjà compris.
… Et, aussi, comme souvent avec les disques de ce genre, bah, en fait, j’ai pas tant de trucs à rajouter à ça. C’est vraiment une question de feelings, la dungeon synth, ça passe ou ça casse. Et là, dans mon cas, ça passe de ouf.

   Tu connais la chanson (même si, là, le terme de « chanson » ne convient que peu… Je m’excuse, également, pour cette vanne éculée), pour écouter cette tuerie de trente tonnes, tu vas sur la page Bandcamp, et tu te mets bien.
Le disque est téléchargeable pour deux pauvres euros, et il en est de même pour un autre disque de b-sides, qui est tout aussi mortel. Comme ça, hop, à la fin, pour quatre euros, t’as la discographie complète de Diplodocus et tu peux ensuite resté allongé sur ton lit à regarder le plafond en rêvant de ces jours meilleurs où des ptéranodons sillonnaient le ciel.

   Bonus stage marrant : dans ma discothèque virtuelle, Diplodocus est rangé juste à côté de Dinosaur Jr., et si ça ne te fait pas sourire, je ne peux rien pour toi.

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