2004 de l’année 2013 mon top

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13 janvier 2014 par Vincent

   Ca vaaaaa, je sais, j’ai rien posté du weekend, C’EST BON, on se calme bien, là, oh ! Ok ? Affaire réglée, dossier bouclé ? Bien ! Revenons donc aux affaires, et ce coup-ci, à mon top 10 de l’année 2004.

   L’année 2004, ça a été mon premier vrai voyage aux Etats-Unis (par « vrai voyage », j’exclue un peu arbitrairement une colo d’une dizaine de jours que j’avais faite à New York quand j’étais au lycée). Ca a aussi été ma deuxième année de fac, ma vraie découverte de la scène DIY, le début de la phase straight edge de ma vie, et probablement tout un tas d’autres trucs que j’ai un peu oubliés. Bizarrement, mes trois premières années de fac ont vachement tendance à se mélanger dans ma mémoire, c’est la période de ma vie dont je me souviens le moins précisément. Aucune idée de pourquoi.
En tout cas, pour cette année-là, mon top 10 a été assez facile à faire. Pas trop de concurrents sérieux encore valables aujourd’hui, et il m’a juste fallu trouver l’ordre adéquat pour les organiser. Ca repose. Mettons-nous-y tout de suite.

La+Decadence+De+La+Decadence+Cover

1) Amanda Woodward, « La décadence de la Décadence » : j’ignorais que la pochette de ce disque existait en bleu. En fait, je suis même pas sûr que ce soit le cas, j’ai juste trouvé ça sur internet à l’instant. Bref, on s’en bat les couilles. Mon disque français favori, encore aujourd’hui, et probablement également mon disque d’emo favori. Ecriture malade, mélodies qui te poncent la peau, violence qui t’explose le crâne. Instant classic shit, jouez « Mise à Sac » à mon enterrement.

2) 36 Crazyfists, « A Snow Capped Romance » : gros gros classique des dernières années du neo-metal. La voix qui vibre, la violence qui pète tes genoux à la batte, le charisme du groupe venu de l’Alaska, onze titres qui concurrencent pour être le meilleur du disque, un sans faute total. Dommage que par la suite le groupe ait sombré dans un metalcore un peu gênant.

3) Kissing Tigers, « Pleasure of Resistance » : waka waka ouais. J’en ai déjà parlé, donc je vais pas te refaire toute l’histoire, mais bordel, la pop à clavier de ce groupe n’a pas pris la moindre ride. Ce disque aurait dû devenir un classique radiophonique international.

4) Converge, « You Fail Me » : deuxième occurrence du groupe dans cette série de tops. Si « Jane Doe » fait figure de monument inévitable, « You Fail Me » et sa gueule de testament à l’amour est mon favori personnel dans leur discographie. Ecoute ça après une rupture, mais prends soin auparavant de t’être débarrassé de tes lames de rasoir, ok ?

5) Papa Roach, « Getting Away With Murder » : l’album que je préfère du groupe de neo-metal que je préfère. Voilà. Rock ‘n’ roll total sur la brèche entre l’adolescence et ce qui vient après.

6) Hanalei, « We Are All Natural Disasters » : pop lo-fi discrète et subtile, qui fait vibrer des émotions compliquées avec des mélodies simples. Un disque précieux, que je n’ai presque pas envie de partager tellement il m’évoque des trucs intimes.

7) The Velvet Teen, « Elysium » : un album compliqué, qui demande un effort pour être écouté, mais qui récompensera les plus valeureux d’entre vous au centuple. Entièrement composé sans guitares, c’est probablement le chef-d’oeuvre inaperçu du groupe, le truc que tu découvres un jour totalement par hasard, qui te met à terre et te laisse tout tremblant en train de repenser à ce que t’as fait de ta vie. Ah, et putain, privilégie la version vinyle, qui contient « No One Gets The Best Of Me », une bonus track complètement historique.

8) Laymen Terms « Drive To Nowhere: Verity’s Novel » : power-rock émotionnel, un disque qui raconte une histoire, un ciel gris de fin d’après-midi, des élans épiques, une chute dans l’oubli général, des ambiances qui n’arrêtent pas de changer mais sont toutes cohérents les unes avec les autres, bordel, connais ce disque, s’il te plaît.

9) Northstar, « Pollyanna » : un excellent album d’emo midwest. C’est tout, et c’est déjà parfait.

10) Something About Vampires And Sluts, « We Break Our Own Hearts » : forcément, t’imagines bien, c’est le nom du groupe qui m’a attiré en premier lieu. Et puis ensuite, c’est leur mélange de cold-wave, de pop et de punk qui m’a fait rester. Ca et les voix mixtes qui donnent au disque ses meilleurs titres. Ca part dans tous les sens, ça vrille la tête et ça fait danser, et puis merde, putain, CE NOM DE GROUPE !

   Voilà. Petit top, pour 2004, y a aucun onzième disque caché qui traînerait vraiment dans le coin, mais c’est cool.
Ah, et sur les conseils d’une amie (big up, Laure !), j’ai fait une playlist Spotify pour te permettre d’écouter un peu tout ça. Mais bon, d’une part j’ai pas tout trouvé, d’autre part ça a mis les chansons dans n’importe quel ordre, et d’autre part encore je ne suis même pas sûr que le lien va fonctionner chez toi. En plus ça m’a pris environ huit heures pour comprendre comment ça marchait. Génération Y mon cul, ouais !
A demain quand même !

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