Mon top 2002 de l’année 2013

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9 janvier 2014 par Vincent

   Hey ya ! Deuxième volume de notre grand top de blablablublobli, t’as qu’à lire mon article précédent pour comprendre. Aujourd’hui, l’année 2002.

   2002. Fin du lycée, début de la fac, premier petit boulot d’été en tant que facteur, quelques petites copines, le neo metal, des soirées le samedi soir dans le quartier pavillonnaire des Gâtines, des concerts à la Clé des Champs… Une période de doutes et de désespoirs propres à l’adolescence, mais une période constructive et riche, aussi, dont je me souviens avec plaisir.
Plus de dix ans plus tard, voici ce qu’il m’en reste, musicalement.
Contrairement à mon top 10 de 2001, celui-ci a été un peu compliqué à boucler, et j’ai dû me forcer pour me limiter à dix disques. Visiblement, c’était une chouette année pour les genres musicaux que j’affectionne.
Certains très bons albums ont ainsi dû être laissés de côté, mais c’est le jeu, et je refuse de m’autoriser quelques lignes de « mentions honorables pour… », parce que me connaissant, ce serait la porte ouverte à l’idée de finir cette série d’articles avec des tops 100 plutôt que des tops 10.
Donc, ouais, je me suis fait violence, j’ai serré les dents, et voici le résultat. Mes dix disques favoris sortis en 2002.

El Cielo

1) Dredg, « El Cielo » : s’il a été difficile de me limiter à dix disques, il ne m’a par contre pas fallu plus de quelques secondes pour décider de mon numéro 1. Un album incroyable, à la croisé du metal, de l’electro et du prog-rock, qui pendant une heure te fait voler au-dessus du paysage désertique et grandiose d’une planète alien.

2) Amen, « We Have Come For Your Parents » : je parlais de malsain « pour de faux » hier avec Slipknot, là on est dans le malsain « pour de vrai » avec ce disque entre punk hardcore et metal : le chanteur a l’air d’avoir de très sérieux problèmes psychologiques à régler, et il s’est visiblement dit que le mieux pour ça, c’était d’en faire un disque. Pédophilie, meurtre, suicide, inceste, politique, paranoïa, violence extrême, pornographie… Tout y passe. Tant mieux.

3) Face Tomorrow, « For You Who Are » : la première réponse crédible au « Full Collapse » de Thursday, sorti l’année précédente (et volontairement absent de mon top, vous verrez pourquoi), est venue de Hollande. Il faudra une dizaine d’années et trois autres disques pour que Face Tomorrow livre un autre album aussi intégralement excellent que celui-ci.

4) Drag The River, « Closed » : j’ai longtemps cru que ce disque était un album de country. En fait c’est juste un album de chansons mortelles.

5) Audio Karate, « Space Camp » : ce qui différencie Audio Karate de la pléthore d’autres groupes de pop-punk de l’époque, c’est l’impression que leur album a été enregistré sous un soleil de plomb, après une journée de travail harassante au milieu du Nouveau-Mexique. La voix est rugueuse, exténuée, les guitares aussi, tout semble être en train de fondre, et pourtant ça blaste sa race dans les règles de l’art.

6) Glassjaw, « Worship And Tribute » : évident. Les virtuoses de l’emo. Ouf de se dire que ce disque a plus de dix ans.

7) Queenadreena, « Drink Me » : tiens, Katie Jane Garside, la chanteuse de Queenadreena, a été le sujet de l’un des tout premiers articles de ce blog ! Bon, bah mon avis n’a pas changé depuis : ce disque est fou, cette fille également, et c’est une tornade dans ta tête à la première écoute. Et à la centième aussi.

8) Box Car Racer, « Box Car Racer » : album excellent, qui parvient à dépasser le carcan purement pop-punk sans jamais sonner prétentieux. Contrairement à ce qui a suivi… Angels And Airwaves, tu sais que je sais.

9) Vex Red, « Start With A Strong And Persistent Desire » : vu le titre, y a moyen de faire un tas de jeux mots sur le fait que cet album a été le seul à voir le jour avant que le groupe ne splitte. Mais je m’abstiendrai, et me contenterai de dire que bien qu’étant un groupe dont plus personne ne se rappelle, Vex Red a signé ici l’un des chef-d’oeuvres inconnus du grunge.

10) Snapcase, « End Transmission » : les nombreux disques de Snapcase ayant précédé celui-ci ne m’ont jamais vraiment fait ni chaud ni froid. Pourtant, là, avec ce mélange entre electro et hardcore, toujours séduisant mais jamais putassier, d’un coup, je me dis que j’aurais pu devenir fan du groupe s’ils avaient continué sur cette voie. Dommage, cet album a été leur dernier.

   Yes ! Done !
A demain pour 2003, avec un top démentiel qui ne réunit que des albums cultes… Spoiler qui n’étonnera personne : le « so long, Astoria. » de The Ataris fera partie du top. Genre, en première place. Ouuuh, étonnement général, hein ?!
Allez, à demain !

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