Interview : Marie-Claude Bourbonnais

Poster un commentaire

7 juillet 2012 par Vincent

(interview initialement réalisée en septembre 2010)

   Il y a quelques mois, j’ai sorti un fanzine papier (oui, un fanzine, donc…) appelé « Sidewalks« . Et là, quasiment à l’instant, je viens de filer le dernier exemplaire qu’il me restait.    « Sidewalks #1 » n’étant pas tout à fait le plus grand monument de la presse indépendante moderne, je doute fort d’en refaire des exemplaires un jour. Cependant, histoire de partager certains trucs que ces pages ont contenus, je publie ici les deux interviews que j’avais faites pour ce zine. Toutes deux ont été faites en compagnie de jeunes femmes canadiennes, mais c’est une coïncidence, pas une thématique.    Je ne suis pas totalement heureux de ces interviews, mais c’est clairement et uniquement de ma faute, je ne trouve pas mes questions terribles. Enfin, peu importe, vous avez la liberté de passez votre chemin !    Voici la première, de la cosplayeuse Marie-Claude Bourbonnais. Suivra dans quelques minutes celle de la songwriter Billy The Kid.

   À mes heures perdues, j’écris pour Mirinar.
   L’héroïne de cette histoire, Elsy, est une mercenaire qui se la pète, casse des gueules, et arbore fièrement gros tatouages et gros seins. Bref, c’est une héroïne parfaite, de celles que je kiffe immanquablement dans les jeux vidéo ou les films d’action. Et qu’est-ce qu’il y a de plus proche de ça, littérairement parlant, que la fantasy ? Bordel, quelques monstres, quelques bastons, des méchants qui font peur, et une héroïne qui rigole ! Donne-moi ça et tout ira très bien. Plaisir coupable, tout ça tout ça. Ou plaisir tout court, en fait. Je laisse la culpabilité à des choses plus sérieuses.    Bref, tout ça c’est digression et compagnie. Je reviens aux faits : en bossant sur Mirinar, j’en suis venu à participer à l’organisation d’une double série de photos mettant en scène l’incarnation physique d’Elsy, la suscitée mercenaire badass. Et pour incarner un perso aussi over-the-top, il fallait un modèle qui le soit aussi. Alors j’ai pris mon courage à deux mains, et je me suis lancé dans une très éprouvante et peu agréable enquête qui m’a fait naviguer dans de très dangereuses eaux peuplées de filles peu habillées et aussi mutines que de bonne volonté.
Et finalement, c’est la Québécoise Marie-Claude Bourbonnais que Mirinar a choisi pour incarner Elsy. Les photos sont géniales (et dispos sur Mirinar, deux pubs valent mieux qu’une), et bosser avec elle a été aussi agréable qu’efficace. À tel point que j’avais pas envie de la lâcher. D’où l’interview qui suit.    Parce que je veux dire, putain, c’est pas tous les jours qu’on peut discuter avec une fille qui semble sortie d’un comicbook.    AVERTISSEMENT : interview pas trop punkement correct. À un moment, elle dit que les disques, c’est trop un truc de losers.


Hello Marie-Claude ! Tout d’abord, pour ceux qui ne te connaissent pas, est-ce que tu peux te présenter un peu ?

Qui je suis? C’est un peu comme demander ce que je fais, non ? On est ce que l’on fait généralement… Alors, je suis Marie-Claude Bourbonnais, je suis modèle cosplay/gamour et designer… J’offre entre autres mes services de modèle aux compagnies, aux magazines et parfois même aux producteurs de matériel web. Je suis aussi porte-parole pour une boutique et je collabore fréquemment à une émission radio. Les gens du Québec ont pu me voir en entrevue télé et bientôt les gens de partout pourront regarder une série web dont je fais partie. J’oubliais, j’ai aussi récemment fait partie d’un spectacle d’humour (un sketch avec Anthony Kavanagh, Maxim Martin et François Massicotte, trois humoristes québécois). Frédéric Recrosio était aussi sur place, il est vraiment marrant !

 La base de ton travail est, pour l’essentiel, du modeling photo, mais j’y vois cependant pas mal de particularité, dans ton attrait pour le cosplay, dans les influences de certaines ambiances, dans le fait que tu fasses tes costumes toi-même… Quand quelqu’un te demande « qu’est-ce que tu fais dans la vie ? », tu réponds quoi ? Comment tu expliquerais ton activité à quelqu’un qui n’en connaîtrait rien ?

Bien, heu… J’essaie premièrement de savoir si les gens ont une vague idée de ce que je fais et si je vois qu’ils sont à milles lieux de comprendre, j’abandonne et je coupe court. Sinon, j’essaie de présenter les choses pour qu’elles soient claires, mais ça, c’est habituellement presque impossible. En général je me contente de dire que je suis modèle et que je fabrique des costumes « comme dans les films. » Généralement, les gens me connaissent déjà avant que je les rencontre, alors c’est plus simple. Sinon, quand je tombe sur un connaisseur, alors je me régale et j’étire la conversation, la Geek qui sommeille en moi s’éveille ! Je dois avoir des étoiles dans les yeux dans ces moments.

Je ne sais très honnêtement plus comment je t’ai découverte (probablement en errant sur des sites internet déconseillés aux mineurs…), mais à mesure que j’ai découvert tes photos, j’ai remarqué qu’elles se divisaient en deux catégories : d’un côté, tu fais des photos de charme « classiques », que ce soit dans les tenues, les ambiances ou même la distribution (elles sont en général dispos sur des sites pour adultes classiques), et d’un autre côté il y a d’autres photos, à mon sens beaucoup plus intéressantes, même si pour le moment minoritaires dans ton travail… Cette deuxième catégorie, elle va des photos de cosplays précis, comme un personnage du comics Gen-13 ou du jeu vidéo Mortal Kombat, à, plus largement, des ambiances beaucoup plus travaillées, des vrais décors, des accessoires, des influences comicbooks, post-apocalyptiques… Est-ce que tu fais également cette distinction, et si oui, est-ce que t’abordes les deux types de la même façon ? J’ai l’impression, mais je me trompe peut-être, qu’à mesure que tu deviens plus connue, tu vas d’avantage vers la deuxième catégorie, vers le cosplay et les ambiances travaillées, et je me demandais si tu n’étais pas passée par la première catégorie de photos, plus classiques, pour te faire d’abord connaître par un travail plus simple ?

C’est bon, on fait tous le tour de ces sites… Internet n’existerait probablement plus s’il n’y avait pas de divertissement pour adulte en ligne. Moi par contre, je ne t’ai pas trouvé en ligne… J’ai manqué quelque chose ? (ndr : il y a bien une vidéo qui… Non, enfin, je veux dire…) Effectivement, il y a deux volets à mon image/travail (et même plus) : le cosplay et le « glamour.» Dans le cas du « glamour », la réalité, c’est que l’industrie est très développée et que les opportunités sont assez nombreuses. Le glam est plus simple à produire et l’attention est complètement portée sur le modèle (donc pas beaucoup de décors fabriqués sur mesures, de costumes onéreux ou d’accessoires complexes). Une fille et le moins de vêtements possible… Ça plaît à beaucoup de monde et ça ne demande pas d’explications ou de connaissances. C’est grand public (grand public majeur) et c’est populaire ! Par contre, c’est un milieu hyper compétitif et il y a un nombre immense de filles qui s’arrachent les contrats et qui sont prête à tout pour être vues… L’offre est de loin supérieure à la demande, « toutes » les filles veulent être « modèles » et on trouve aisément des gens sans scrupules ou simplement inexpérimentés qui leur laissent croire volontiers que c’est possible. Concrètement, il faut être très entreprenant et sérieux pour bien s’en tirer. Dans mon cas, la réalité est plus simple : j’ai le physique pour le faire et des demandes/possibilités, alors je me permets quelques projets quand je les trouve intéressants. Dans un deuxième temps, je te dirais que si le « glamour » m’apporte beaucoup, ça me laisse aussi sur mon appétit quand il est question de mes besoins créatifs. J’ai d’autres aptitudes et compétences à exploiter et j’ai trouvé dans le cosplay un exutoire parfait ! L’intérêt, c’est aussi que le cosplay est un loisir (je dirais aussi une passion) que personne n’a développé de façon professionnelle et sérieuse. C’est bien vrai qu’il y a quelques unités qui se démarquent du lot et je leur lève mon chapeau, mais jamais personne ne s’est élevé au même niveau que les modèles « glam » les plus populaires… Vous pouvez me nommer la Pamela Anderson du cosplay ? Pourtant, suis-je la seule personne à fantasmer sur des filles en tenues de super héros ? Je crois sérieusement que les costumes, c’est plutôt gagnant avec les garçons ! Alors, ce que je dis, c’est que je mets tous mes talents en œuvre pour créer des images inspirées et qu’en bonus, je prends mon pied à jouer les personnages le temps du shoot. Je crois simplement que si aucune modèle ne s’aventure à faire du cosplay son occupation principale, c’est simplement parce que c’est trop dispendieux et complexe ! Ça demande aussi une implication totale et de la créativité.J’ai volontairement choisi de pousser le concept pour m’amuser et parce que ça me permet de croiser d’autres esprits créatifs sur mon chemin. C’est gratifiant et les résultats sont souvent spectaculaires.

Pour la deuxième catégorie de photos dont on parle, j’ai cru comprendre que tu travaillais généralement toujours avec la même équipe, celle du photographe Gil Perron. Est-ce qu’on peut en conclure que c’est un travail d’équipe ? Qu’est-ce que tu amènes, et qu’est-ce que eux amènent ? Comment ça s’organise ?

Je choisis le concept et les costumes et eux doivent m’aider à compléter ma vision. Je me charge du matériel et ils fournissent leur expertise. Gil est un excellent photographe et son équipe est d’un niveau assez difficile à égaler ! Les résultats sont directement proportionnels à ma capacité à bien leur communiquer mes intentions. La réalité, c’est aussi que des professionnels ne peuvent pas passer 60 heures par semaine à regarder des animés et connaître tous les mangas, je dois parfois synthétiser 250 épisodes en un briefing de 30 minutes…

Et de manière plus générale, qu’est-ce qui te donne envie de faire telle ou telle série de photos ? C’est quoi tes inspirations ?

Je fonctionne surtout au visuel. Les dessins, les designs et le look des personnages et de la série en général doivent m’attirer. C’est ce qui fait que je vais choisir de lire tel comics book plutôt qu’un autre ou de commencer à regarder une série en particulier. Ensuite, je tente de convertir ce que je vois dans la réalité, j’essaie d’imaginer comment les gros studios de production adapteraient les personnages s’ils portaient la série ou la BD à l’écran. Chaque petit détail compte et j’essaie aussi toujours de rendre les choses fonctionnelles, si c’est possible. Interpréter des personnages des deux sexes ne me cause aucun problème et j’ai même d’autres trucs prévus.

J’ai lu dans une autre interview de toi que tu étais fan de mangas et de comics, c’est toujours le cas ? T’as quelques coups de coeur récents à conseiller à un lectorat en manque de saines lectures ?

J’attends encore et toujours impatiemment chaque release de Bleach… Ils savent où couper pour nous tenir en haleine et je suis incapable d’attendre qu’ils sortent les épisodes en animé ! Sinon, je regarde plus que je ne lis ces derniers temps. J’ai entrepris de regarder Ikki Tousen, de revisiter Black Lagoon, Evangelion et Teggen Toppa. Plus je lis et plus je regarde, plus ma liste de « costumes à faire » s’allonge !

Pour en revenir plus largement à ton travail en temps que modèle photo, le milieu de l’érotisme (je précise pour ceux qui ne te connaissent pas que tu ne fais pas de porno, c’est du soft) est un milieu autour duquel il y a beaucoup de fantasmes, négatifs comme positifs… C’est un milieu que tu fréquentes, dont tu connais les participants, ou tu es en marge de ça ? Y a-t-il une « grande famille » de la photo de charme, ou est-ce que chacun fait son truc sans qu’il existe véritablement une « scène » ?

À cause de ma situation géographique, je ne suis pas à proximité des gens de l’industrie et je ne fais habituellement que de brèves incursions au travers des autres modèles et des milieux qui sont habituellement fréquentés. Ma situation est un peu différente de celle d’autres personnes que je connais, parce que je me tiens volontairement en retrait et que je ne m’implique qu’à ma guise seulement. En général, je dirais que les gens qui ont du succès travaillent beaucoup et sont très autonomes. Évidemment, on finit toujours par connaître l’ami d’un ami et c’est très important de conserver une bonne réputation parce que les nouvelles se propagent vite dans le milieu professionnel. Les gens collaborent avec beaucoup de personnes différentes, alors si quelqu’un a eu une mauvaise expérience, les autres sont rapidement avisés.

Bon, un sujet sur lequel on a déjà dû t’interroger environ huit millions de fois, mais je ne peux décemment pas l’éviter : les lecteurs l’auront remarqué, tu as eu une augmentation mammaire, et pas des moindres. Qu’est-ce qui t’as motivée pour ça ? Et puis, encore désolé pour la question que tu dois connaître par coeur, mais les amateurs de chiffres ne me pardonneraient pas de ne pas la poser : c’est du combien ?

Des implants de 1000 cc chacun (1 centimètre cube = 1ml de solution saline, donc 1 litre de chaque côté…).Ça donne un 34 FF en taille américaine, l’équivalent en taille européenne de 75 I, je crois… C’est assez pour s’amuser quelques temps 😉 J’en voulais plus et je voulais ressembler aux héroïnes de BD (sérieusement, quand j’étais jeune, je craquais pour les personnages de J. Scott Campbell…). Aussi, j’ai toujours aimé le look « pornstar », mais juste le look !

Je trouve que ça te donne un physique presque irréel, qui colle à mort avec les ambiances comics de tes photos et avec l’univers qui t’entoure. Par contre, au quotidien, ça t’a jamais posé de soucis vis-à-vis du regard des gens, que ce soit celui des hommes ou des femmes, d’ailleurs ? Quand t’avais posé pour Mirinar, on avait reçu des réactions super insultantes et énervées de gens qu’on ne connaissait pas, et qui seraient à mon avis restés silencieux si tu avais eu un physique plus « ordinaire ».

Tu ne serais pas chouette avec une fille comme moi, toi ? 😉 Sérieusement, les gens ne sont pas obligés de m’aimer et je dis toujours que c’est un choix que j’ai fait pour moi et pas pour les autres. Je comprends très bien que ça ne plaise pas à tout le monde et je suis la première à aussi apprécier les filles aux poitrines plus menues, mais j’en avais envie et ça ne brime personne, alors pourquoi pas ? Je suis sérieusement encore plus heureuse maintenant que mon image correspond à mes attentes et pour tout te dire, les filles qui m’abordent me disent souvent qu’elles étaient anxieuses ou réticentes à me parler, mais qu’après quelques minutes de conversation, elles avaient oublié ma « différence ». Navrée pour les ennuis que vous avez eus ! Alors, comment vont vos nouveaux ennemis ?

Je confesse n’avoir pas pris de leurs nouvelles ! Pour en revenir à la question, j’ai des tatouages, et souvent on me dit « mais tu penses à quand tu seras vieux ?! »… J’imagine que toi aussi t’as le droit à ce genre de remarques régulièrement : quelles sont les plus drôles ou les plus absurdes qu’on ait pu te faire ?

Les gens s’inquiètent beaucoup pour mon dos ! Pourtant tout va bien… Aujourd’hui presque tout est réversible, même les tatouages… Je ne dis pas que c’est simple, mais je pourrais faire retirer les implants si jamais je changeais d’idée plus tard. (Mais ça n’arrivera pas! 😉 )

Maintenant, j’aimerais évoquer avec toi deux projets particuliers auxquels tu participes et que je connais mal : tout d’abord, Marto Napoli. En France, ce nom est complètement inconnu, et même en enquêtant sur internet, c’est pas super facile de comprendre ce qu’il fait… Tu peux nous parler de lui, et de ton rôle à ses côtés ?

Marto Napoli, c’est l’animateur vedette de Radio X2, une station de radio de la région de Québec. C’est un personnage hors du commun et c’est aussi un peu grâce à lui que j’ai débuté ma carrière de modèle. J’ai participé ou collaboré à plusieurs activités avec lui au cours des deux dernières années. L’année dernière, j’ai parcouru le Québec avec l’équipe de la tournée, j’ai participé à sa levée de fond pour les enfants de milieux défavorisés qu’il organise avant Noël, j’ai participé au Beau Gros Tintamarre Burlesque qu’il a créé… En fait, il a toujours une idée géniale pour défier les autorités ou pour créer des rassemblements. Ses idées sont toujours un peu « tordues » et ça rend les choses encore plus intéressantes. D’ailleurs, la collecte dont j’ai fait mention en est une de friandises et de chocolats et le Beau Gros Tintamarre Burlesque est une bataille de pistolets à eau (devenu un événement annuel familial et gratuit)qui était au départ un clin d’œil et une façon de contester l’annulation d’une recréation de la bataille historique impliquant les Anglais et les Français en 1759 (La bataille des plaines d’Abraham). C’est aussi l’heureux détenteur du record du monde de vente de sandwichs « burger shoot » chez Burger King (merci à tous les auditeurs qui ont contribué au record !) et il a dernièrement réussi l’exploit de faire inscrire Beauceville (une petite municipalité québécoise de plus ou moins 6000 habitants) sur l’édition spéciale du Monopoly Canada… C’est fort, considérant que la candidature de Beauceville se mesurait à celle d’autres grandes villes très connues du Canada…

Ensuite, il y a la série « Heroes of the North« , qui va bientôt être diffusée sur internet, et dans laquelle tu joues le rôle d’une « super vilaine ». Visiblement ce sera l’adaptation d’un comics existant, que je ne connais pas… Je trouve ça complètement en adéquation avec l’univers que tu crées petit à petit, et j’ai assez hâte de voir ça. Tu peux nous expliquer un peu le projet, comment t’as été contactée pour ça ? Ton rôle sera récurrent, ou tu ne seras que dans un épisode ou deux ?

Inverse… Il y aura un comics fait à partir de la série initialement conçue, et il y aura des figurines aussi. Mon personnage, celui de Hornet, fait partie des trois premières figurines qui seront produites et mises en vente. J’ai simplement reçu un mail, les bonnes personnes ont vu des photos de moi en costume et des entrevues sur le web. C’était une première expérience de tournage pour moi et j’ai adoré… Difficile, mais un beau défi. Tous les gens de l’équipe étaient très gentils. Pour ce qui est de mon rôle dans série, c’est un secret… (Je ne sais pas tout moi-même…)

Enfin, ton site arrive bientôt, on peut s’attendre à y trouver quoi ?

Tu sais, j’avais juste envie de regrouper toutes mes choses au même endroit et de faciliter la tâche aux gens lorsqu’ils veulent me joindre. Il y a beaucoup de faux profils sur moi un peu partout et ça peut porter à confusion assez rapidement… Comment je fais pour savoir si les autres MC sont gentilles avec les gens ? Ce sera mon portfolio, un blog et la possibilité de me contacter. Le site sera disponible en Français/Anglais/Japonais, mais pour ce qui est de la troisième option, vous devrez être patient parce que je suis en cours d’apprentissage de la langue. Il y a aussi une boutique prévue pour l’automne, mais j’ai encore du développement à faire sur mes produits.

Allez, balance des scoops ! Tu veux pas nous révéler deux trois cosplays que tu vas bientôt faire ?

Mmmmmm…. Non ! Je travaille toujours sur plusieurs choses en même temps et parfois les priorités changent… Vous pouvez m’écrire pour m’envoyer vos suggestions/commandes par contre… contact[AT]mcbourbonnais.com.

Pour finir, question rituelle : le disque, le livre (bd ou littérature) et le film qui t’ont le plus marquée ces derniers temps !

J’ai dévoré l’artbook d’Adam Hughes… Oui, oui, même s’il s’agit d’un Art book, il y a tout de même un certain volume de textes et j’ai aussi lu le guide de mon nouveau Canon Mark II (C’est moins drôle, mais c’est vachement utile…). Pas de film, juste des series ! Comme je te disais, je tente de rattraper mon ignorance en regardant Ikki Tousen. (Ça se regarde bien, il y a des petites culottes à chaque 5 minutes, impossible de perdre l’attention.) Des disques ??? C’est pas des trucs du bon vieux temps ça ?

En tout cas merci beaucoup, et si t’as envie d’ajouter quelque chose, les mots sont à toi !

Wow, plus d’espace pour bavarder ! Super ! Alors je dirais que comme toujours, je suis très heureuse de prendre le temps de partager sur des sujets qui me touchent et que ça me fait infiniment plaisir de recevoir les réactions des gens sur mon travail (qu’ils apprécient ou non). Je me sens toujours très privilégiée de pouvoir faire ce que je fais et de collaborer/travailler avec autant de gens créatifs. Je suis aussi très reconnaissante envers les gens de m’offrir la possibilité de m’exprimer dans différents médias et j’en profite pour remercier tous mes fans et amis qui me supportent. Sans l’amour et le support des gens, je ne serais pas ce que je suis aujourd’hui. Je travaille et m’amuse beaucoup et c’est grâce et pour vous !

(Les photos sont de Gil Perron) 

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :